10/01/2007

Louvignies - Château des Villegas de Saint-Pierre

Le château se trouve à l’emplacement d’une seigneurie datant d’au moins 1389. Le château fut modernisé en 1767. En 1798, le domaine passe à la famille Villegas de Saint-Pierre. Les travaux d’aménagement du parc du château pour lui donner son aspect actuel commencent en 1871. La restructuration du château en lui-même s’étend de 1878 à 1882. Son style éclectique fait la part belle au néo-gothique bien que des parties plus anciennes aient été sauvegardées, comme la tour à sept niveaux connue sous le nom de «tour des sarrasins». Le château se visite les dimanches de juillet à septembre. Plus d’infos sur http://www.chateau-louvignies.be

Chateau_Louvignies

09/01/2007

Louvignies - Maison ancienne

Maison classée datant de 1773, qui a du servir d’auberge ou de relais puisque la porte est ornée d’un bas-relief représentant Saint-Jacques le majeur muni d’un bâton et du chapeau du pèlerin de Compostelle.

Maison_Louvignies

Louvignies - Maison ancienne (détail)

Maison_Louvignies_det

Louvignies - Concours d’épouvantails

En me promenant dans les rues du village, j’aperçois ce que je pense être une jolie demoiselle prenant le soleil sur un banc. Mais elle ne bouge pas d’un pouce! Ah, je comprends maintenant, ce mannequin participe au concours annuel « d’épouvantails », visibles devant les maisons du village. Ils sont généralement plus effrayant pour les oiseaux que celui-ci…

Louvignies_epouvantails

02/01/2007

BONNE ANNEE 2007

A tous les sonégiens et à tous les autres citoyens du monde, je souhaite une très heureuse année 2007 ! Merci à tous d'avoir visité mon blog.

Voici une photo de la maquette de la future salle culturelle qui sera érigée Place Van Zeeland. De l'animation et des spectacles en perspective pour bientôt (on l'espère) dans notre ville.

maquette salle spectacle

15/12/2006

Horrues - Le village en hiver

Horrues est situé à 5,5 km au nord-nord-ouest de Soignies, entre les chaussées d’Enghien et de Ghislenghien. Son nom viendrait soit du latin « Horrea » qui signifie dépôt de vivre, soit du nom d’une de ses habitantes du haut moyen-âge, Heltrudis (Halletrud, Haurut, etc…).
Comme Neufvilles, Horrues a bénéficié de la proximité de la chaussée romaine Bavay-Utrecht. Le château des seigneurs de l’Esclatière se trouvait au nord du village. Horrues fut cédé en 1198 par les comtes de Hainaut au chapitre de la collégiale de Soignies; possession qui perdura jusqu’en 1789.
Photo : Jean-Pol Grandmont.

Horrues en hiver.jpeg

Horrues - L’église Saint-Martin

La plus intéressante curiosité du village est son église du XIIè s. Perle de l’art roman, elle est classée depuis 1958. Le plan en est simple, comme souvent dans les églises romanes : Une tour en avant-corps, une triple nef sans transept et un chœur carré terminé comme a Steenkerque (tout proche, et dont l’église est aussi dédiée à Saint-Martin) par un chevet plat. La nef de 27 m de long sur 17 de large est éclairée par deux rangées de six fenêtres romanes.
L’église, très intéressante, se visite facilement puisqu’un dépliant explicatif est disponible sur place.

horrues-eglise

Horrues - La flèche de l’église

L’église, placée sur une butte, impressionne d’autant plus avec sa flèche dont la croix culmine à 48 m. Cette flèche est aisément reconnaissable avec sa forme pyramidale à quatre pans, coiffée d’un clocheton aveugle à huit pans. Avant le XIXè s., la tour était surmontée d’une flèche octogonale semblable à celle de l’église de Chaussée-Notre-Dame.
Chaque année, début Juillet, a lieu un cortège historique en l’honneur de Saint-Martin. Il retrace la vie de ce Saint du IVè s. qui un jour aux portes de la ville d’Amiens donna la moitié de son manteau à un pauvre.

Horrues - eglise

Horrues - Moulin du Moulinet

Ce moulin à eau placé sur la Gageolle, affluent de la Senne, en antérieur à 1703 au moins. Plus tard, il a été transformé et aggrandi. Le moulin compte trois niveaux, le 1er étage contient quatre meules, une trieuse et un blutoir. Sur la façade côté rue, on peut voir le millésime 1851, peut-être l’année d’une phase importante de la transformation du moulin. Malheureusement, à partir de 1946 le courant de la Gageole ne fut plus suffisant pour faire tourner la roue à aubes. Un moteur diesel prit la relève jusqu’en 1954, peut-être occasionnellement jusqu’en 1962. Les propriétaires actuels organisent des visites guidées du moulin.
A voir encore à Horrues : La place du jeu de balle et l’ancienne maison communale (1829), caractéristique de la période hollandaise. Sur cette place se dresse encore le pilori du Chapitre Royal de Soignies.

moulinet

26/11/2006

Etang de la cafenière - vue vers le nord-est

L’étang depuis son accès principal, rue du marais Tiria. Cet étang de pêche, assez allongé et sinueux, est bordé d’un sentier. Il y a un local de club de pêche.

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Etang de la cafenière - vue vers le sud-ouest

Photo prise tout au bout de l’étang. Ce plan d’eau relativement récent a été créé sur le site des "Prés à Canons".

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Etang de la cafenière - ruisseau

Voici, en amont de l’étang, le ruisseau de la Cafenière qui l’alimente en eau.

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18/11/2006

Neufvilles - Rue centrale

Neufvilles est un grand village situé à 5 km à l’ouest de Soignies. Le nom vient du latin médiéval "Novavilla" qui signifie "nouveau domaine agricole". Le domaine résultait sûrement d’un défrichement de la forêt. A partir du XIIè s. le bourg profite sans doute de la chaussée romaine Bavay-Utrecht, plus tard appelée chaussée Brunehaut. Neufvilles, comme les cinq autres villages que vous pourrez découvrir dans ce blog, a été rattaché à Soignies lors de la fusion des communes. Voici l’église, dans le centre du village, qui date de la fin du XVIIIè s.

Neufvilles_eglise

Neufvilles - Chemin de la Mastelle

On peut voir une grande quantité de chapelles et de fermes anciennes aux alentours de Neufvilles. Voici une jolie ferme en brique et pierre bleue. Une des plus belles du coin est la ferme de l’abbaye de Cambron, qui date du XVIIIè s. Elle se trouve à proximité de la Chaussée de Brunehaut, au sud-ouest de Neufvilles.

Neufvilles ferme

Neufvilles - Gare

Si on descend la rue Caulier depuis le centre du village, on arrive au quartier de la gage, qui s’est développé autour de la gare de Neufvilles, au milieu du 19è s. C’est aussi vers la fin de ce siècle que le village prospéra avec la création des industries carrières et verrières.

Neufvilles gare

Neufvilles - Carrières du Clypot

Au nord-est de Neufvilles s’étend la carrière de pierre bleue du Clypot, qui fait depuis 2003 partie du groupe « La Pierre Bleue Belge ». On voit bien l’inclinaison des bancs de petit granit par rapport à l’horizontale (17% de descente vers le sud). Les pierres ayant servi à la restauration de la place du beffroi de Tournai sortent de cette carrière. 140 personnes travaillent ici sur une surface de 80 ha. La carrière produit 35600 mètres cube de blocs équarris par an.

Neufvilles clypot

Neufvilles - Carrières du Clypot (entreposage)

Ici, on voit l’endroit où sont entreposées verticalement les tranches de pierre bleue qui sortent des scieries. On l’appelle "chantier des pierres sciées". Ces dalles seront ensuite découpées et recevront la finition voulue par le client.

Neufvilles clypot2

Neufvilles - Centre Reine Fabiola

C’est à Neufvilles que s’est implanté un ensemble de logements et d’ateliers de travail, adaptés aux personnes handicapées mentales. Ces bâtiments sont disséminés dans le village et la campagne environnante. Il s’agit du centre et des ateliers "Reine Fabiola". Si certaines implantations sont des nouvelles constructions, d'autres ont employé du bâti existant, qui a été rénové et adapté.

Reine Fabiola

06/11/2006

Rue des jardins

Ambiance vaguement inquiétante et bien de saison pour cette ruelle de Soignies.

Ruelle dans le brouillard

02/11/2006

La gare de Soignies

Soignies fut, en 1841, une des premières villes belges à posséder une gare. Comme on l’a vu, ce fut déterminant pour l’essor de l’industrie de la pierre bleue. La première gare, plus modeste que l’actuelle, fut démolie en 1890 pour être remplacée un an plus tard par un bâtiment ressemblant à la gare actuelle. Il était l’œuvre de l’architecte Gédéon Bordiau, de Neufvilles. Cette gare est assez jolie, avec ses frontons à pignons triangulaires. Les lignes horizontales des soubassements et des bandeaux en pierre bleue sont du plus bel effet.

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